nomsfamille

CALLET Emile
Louis François
1841-1916

son frère :

CALLET Jérôme
Général de division
1835-1918
Noms de famille et Lieux
où ils apparaissent


A l'attention des visiteurs déjà venus sur ce site :
Le nombre de nos ancêtres étant devenu trop important,
j'ai supprimé la très longue page de l'ancienne liste alphabétique associée à des images d'arbres...De toute manière, ces ancêtres apparaissent sur Geneanet...
et les arbres sont toujours présents aux pages arbres
Comme dans la plupart des généalogies, nos ancêtres étaient le plus souvent de simples travailleurs de la terre.
Certains avaient eu la chance de poursuivre des études et d'accéder à de plus hautes fonctions : ainsi mon arrière-grand-père maternel, percepteur de son état, et encore davantage son frère Jérôme, devenu général de division.
Depuis le 1.1.2005, une loi a remplacé le patronyme (du latin pater, père)
par le nom de famille, les parents pouvant transmettre à leurs enfants
le nom du père, celui de la mère, ou les deux accolés par un tiret...
Départements concernés : ceux en vert foncé renferment davantage d'ancêtres

Cette carte ne fait pas figurer les départements se
rapportant aux ancêtres trop nombreux, inclus dans des
lignées royales. Il faudrait ajouter des pays étrangers.
GALBY pourrait dériver de GALBERT, GAUBERT,
nom de personne d'origine germanique.
(Waliberht : wal = étranger + berht = brillant)
Indépendamment de l'altération à partir de GALBY,
GARBY devrait signifier gerbe, lieu où l'on entasse des meules.

BERNARD
, également nom de personne d'origine germanique :
Bernhard (bern = ours + hard = dur).
Voir Origine des noms de famille
Certains patronymes proviennent
de noms de lieux qui apparaissent
sur les anciennes cartes de Cassini.
Pour prendre l'exemple de Saillant
et des environs, nous trouvons :
Faveyrial (Le Faveriel),
Fougerouze (La Fougerouge),
Bostvironnois (Le Bosvironnois),
Roure (Le Roure) etc...
Les hommes passent, tombent, se remplacent comme les feuilles des arbres.
(Jean Anglade)
Ces patronymes qui disparaissent...

"Sur environ 900 000 patronymes présents en France de nos jours, environ 150 000 sont appelés à disparaître d’ici à quelques années. Exemple : sur 100 noms portés par une seule personne, ceux des femmes (mariées ou restées célibataires sans enfants), soit environ la moitié sont pratiquement condamnés. Sur les 50 restant, il faut encore déduire les noms des hommes célibataires et de ceux mariés sans enfants, ou encore de ceux qui n’ont «que» des filles, soit encore une vingtaine d’entre eux ! Bien sûr, il serait audacieux de faire le même calcul pour la génération suivante, car sur les 30 noms «survivants», quelques-uns pourraient bénéficier de naissances masculines multiples et échapper pour quelques générations encore à la disparition. Pourtant l’extinction de certaines branches familiales peu prolifiques n’est pas un phénomène nouveau.
Il existe depuis toujours et concerne souvent des variantes orthographiques de certains noms plus courants. En nous basant
sur l’état actuel de notre démographie, et dans le siècle à venir, beaucoup de noms de famille présents en France pourraient subir une érosion, mais l’extrême rareté de certains d’entre eux les rendra certainement plus vulnérables à cette évolution.
La législation de 2005 à propos des noms accolés (…) ne ferait que retarder la disparition des noms uniques,
et encore à condition que la liberté de choix amène les couples à pérenniser ces noms très rares, ce qui reste toujours
à démontrer. Par contre, de nombreux problèmes pourraient surgir, notamment des conflits occasionnés par une décision qui concernera obligatoirement tous les enfants. Si le seul nom de la mère est retenu, que se passera-t-il le jour où un enfant devenu adulte souhaitera reprendre le nom de son père et le transmettre à son tour…sans parler des batailles à prévoir
dans les cas de divorces…Nos futurs arbres généalogiques pourraient ressembler à des buissons mal taillés…
à moins que la sagesse des peuples ne soit plus forte que le législateur.
L’exemple de la Grande-Bretagne, où la liberté de choix en matière de noms est totale (…) montre
que la grande majorité des Britanniques conserve malgré tout le nom du père…
En France, une enquête menée en 2005 laissait entendre que 51% gardaient le nom du père (…).
Sept ans après, la réalité est toute autre et montre un choix orienté à 80% vers le patronyme.
«Le nom transmis par le père» a encore de beaux jours devant lui…"
(Pierre-Gabriel GONZALEZ – juin 2012)
Pour ceux qui découvrent la généalogie, voici les symboles les plus couramment utilisés :
° naissance b baptême cm contrat de mariage x mariage x2 remariage )o( divorce + décès (+) inhumation